Collections

Placée sous le signe d’un été sans-contrainte, la nouvelle collection de la marque belge fondée par Sophie Boulanger en 2016 cadre avec nos rêves d’absolu. Créées en Belgique et fabriquées en Italie, les pièces de saison sont une invitation au plaisir. Un plaisir décomplexé où la fantaisie et la liberté jouent les premiers rôles.

Lorsqu’elle a planché sur les pièces du vestiaire La Croisette de ce printemps/été, Sophie s’est inspirée d’une virée fantasmée dans une supérette de quartier. Entre les fruits de saison et les sodas bios, elle a imaginé une collection colorée dont chaque pièce revendique une vraie liberté de ton. Imaginée dans le studio de création La Croisette et produite en Italie dans un atelier indépendant sous la supervision de Sophie et sa maman, cette série de pièces revendique sa belgitude et une approche transparente de la mode.

Au rayon primeur :

En entrée de saison, son tailleur-pantalon en denim légèrement oversize se porte sur la peau comme un jogging qui se refuse de l’être. Tantôt coloré et flanqué d’un perroquet dans le dos, tantôt plus sage en version bicolore préférant se dévergonder quand il est porté avec son short en maille coordonné, le grand gilet été 2021 assure du canapé au marché du samedi. Longueur mini et décliné dans une palette acidulée, l’ensemble veste et jupe pied-de-poule revisite le tailleur classique avec gourmandise et sens du décalage.

Sans sucre ajouté :

La Croisette, c’est un vestiaire qui n’impose rien. Libre à celle qui se l’approprie d’y mettre son grain de sel. Une chemise à carreaux oversize ? Mais pourquoi pas ? Surtout si elle est portée en jupe dans un esprit grunge adouci par une marinière. Le twinset, La Croisette le revisite. Légèrement raccourcis, le top et le gilet en néo-vichy s’invitent sur un jeans taille-haute. Avec ses manches légèrement oversize, le débardeur collège est le meilleur allié de votre été buissonnier. Quant à la ligne de mini-sacs semblables à de petits bonbons glamour, elle s’invite dans cette grande récré estivale qui voudrait ne jamais finir.

Trop chou :

Un pull sans manche qui se prend pour une robe, une maxi-chemise qui refuse les seconds rôles, une robe babydoll qui n’a rien d’innocent… Faudrait pas non plus qu’on s’ennuie cet été. Dans cette collection, chaque pièce se plie à de multiples interprétations. Et pour les jours où l’inspiration fait défaut, Sophie vous invite à tout mixer : les lignes d’un top à rayures avec les grands carreaux d’un pantalon cargo, par exemple. Un manteau ? Mais pour quoi faire ? Le giga-cardigan, notre nouveau chouchou, réchauffe ce duo en moins de deux. C’est qu’il ferait des jaloux, celui-là.

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